Nos yeux et notre cerveaux font du monde un miroir déformant de nos angoisses, du vide qui nous tourmente, des silences qui nous dérange, un monument de malaise et d’inconfort qui nous renvois à la vérité que nous essayons de faire taire en nous : nous sommes nés sans but et nous sommes seuls face au vague-à-l’âme et à la perspective de la mort.
La création et la mise en œuvre de ces espaces psychique m’est apaisante, ils me font errer dans de nouveaux espaces distordus, intériorisés, bien loin des tumultes humains futiles, dans l’antichambre d’une terreur réconfortante et infondée.






